C'est vrai, on partait déjà plutôt séduit vers cette « campagne contre la violence » : séduit par les extraits d’un humour, séduit aussi par les délires de « l'esclave de Bilco », le très mystérieux rédacteur de son blog, séduit enfin par un parcours, car il faut une sacrée passion, un sacré besoin, et un vrai courage pour quitter l'avenir que l'ESSEC aurait pu prêter à ce jeune homme. On était séduit. On ressort des Blancs Manteaux enchantés.