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Romans, nouvelles, biographies, polars & autofiction : sorties & critiques...
3 questions à Alma Brami
![]() Dans « Ils l’ont laissée là », l’un de nos coups de cœur de la rentrée littéraire 2009, Alma Brami s’est glissée dans la peau de Déborah, une fillette incomprise, perturbée par un lourd secret familial. L’ambiance générale du livre n’est pas sans évoquer celle d’un Howard Buten… A lire si ce n’est pas déjà fait.
La Deuxième Guerre mondiale : quand l'Histoire rencontre l'histoire
![]() Entre romans et guerres, entre autofiction et Histoire, quand la littérature rencontre le deuxième conflit mondial, l'Histoire prend une autre épaisseur. Retour sur de grands romans, à la frontière des sciences humaines, de la philosophie ou des souvenirs intimes. Pour mieux comprendre ou pour appréhender autrement ce que bientôt, plus personne ne pourra dire de vive voix.
« Dans le rouge » : la claque de Thierry Mattei, poète des enfers
![]() Il est passé trop inaperçu dans le magma de la rentrée littéraire 2009. Plongée inhabituelle dans un univers déjà bien connu de la littérature, celui de la drogue la plus dure, « Dans le rouge » est une claque magistrale menée par un style inimitable. On croyait qu’il n’y avait plus rien à lire de l’héroïne. C’était sans compter sur ce slam hardcore qui tranche avec les récits dépendants des gentils bobos. Attention trouvaille… cachée derrière les flashes d'une quête intérieure.
« Mademoiselle Bonsoir », un double inédit de Boris Vian
![]() En 2009, l’édition fête comme il se doit les 50 ans de la mort de l’écrivain Boris Vian. Au programme des réjouissances littéraires : réimpressions de titres, reportages, site ludique créé par le Livre de Poche, pièces de théâtre à l’affiche, et pour 2010, l’entrée dans la Pléiade. Mais la nouveauté émane du Livre de Poche qui publie un volume de deux pièces de théâtre inédites : « Mademoiselle Bonsoir » et « La Reine des garces ».
Henri Husetowski : "La fiction permet la mise à distance de situations vécues insupportables."
![]() Premier roman relativement confidentiel de la rentrée littéraire « L’Eté chagrin » nous propulse au cœur de l’année 42 sous un mode déroutant et inédit : par l’entremise d’un narrateur de 10 ans, mi-ange mi-démon. Rencontre avec son auteur, Henri Husetowski, jeune romancier à la soixantaine passée, qui consacra sa vie à un autre métier – éducateur – avant de se lancer, bien tardivement, en littérature. |
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