culturecie-livre culturecie-art culturecie-theatre culturecie-musique culturecie-cinema culturecie-portrait culturecie-interview culturecie-news culturecie-small-world culturecie-buzz culturecie-edito culturecie-espace-pro culturecie-et-vous



Voir: Ecrivains & Cie
Tennesse Williams
Thomas Lanier Williams est né le 26 mars 1911 à Colombus (état du Mississipi). Il grandit dans un univers essentiellement féminin, entouré de sa mère et de sa sœur et terrorisé par un père voyageur de commerce, souvent absent mais à la présence colérique.

En 1919, la famille Williams s’installe à St Louis… le jeune Tom découvrira la ségrégation raciale et la rigidité des frontières entre classes sociales, qui le révoltèrent profondément… Son père, désormais sédentaire, se révèle alcoolique, joueur de poker, excessif et imprévisible. En 1920, la séparation d’avec sa sœur Rose, devenue fragile et à l’imagination délirante, le convainc « qu’aimer, c’est perdre ». L’obsession de la perte devient alors un thème constant de son œuvre: perte de la jeunesse, du temps, de l’amour…

Sa fascination pour la beauté d’un adolescent le plonge dans l’ambivalence et l’inhibition, en contradiction qu’il était avec son éducation puritaine, et la société américaine en général.

Dans nombre de ses pièces sont évoqués le racisme, la condition féminine, la lutte des classes, la tension entre le Nord et le Sud des Etats-Unis, la contradiction entre le puritanisme et le désir, l’homosexualité.

De 1940 à 1980, il écrit 63 pièces, deux recueils de poésie, deux romans, quatre recueils de nouvelles, un essai et une autobiographie.

Williams affirmait penser en termes de « sons, de couleurs et de mouvements »… le théâtre est peut-être la forme la plus évidente de sa trajectoire littéraire. Il disparaît de mort violente, à New York en 1983.

Fermer
Envoyer cet article
Send this form

Le 18-02-08 - 21:34

Auteur : CC pour CultureCie.com

Voir: Littérature française - Livres : sélection & critiques littéraires
Amélie Nothomb décachète sa correspondance dans « Une forme de vie »
Amélie Nothomb, "Une forme de vie", Albin Michel 2010. Photo © Sarah Moon

Chaque année c'est l'attente, la surprise, souvent la sensation. En 2010, sous une photo de Sarah Moon, Amélie Nothomb parle de l’écriture. Ecriture épistolaire, mais pas seulement. Avec « Une forme de vie » la romancière belge ouvre la porte de son bureau, dans les locaux d’Albin Michel, où chaque matin, de 08h à 13h, elle répond aux courriers de ses lecteurs. « Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau. » Ainsi débute cette autofiction…


Livres

Littérature
Littérature française
Littérature étrangère
Biographie & Autobiographie
Essais & sciences humaines
Actualité & Politique
Psycho / Psycha
A lire avec les yeux
Beaux livres & beaux arts
Livres Pratiques
BD & humour
Brèves
Ecrivains & Cie

Art

Expositions mixtes & installations
Peinture, dessin & sculpture
Photographie
Foires
Créateurs
Architecture, Patrimoine & Design
Beaux livres & beaux arts
Artistes & Cie
Archives

Théâtre

Boulevards
Théâtre contemporain
Théâtre classique
One man / woman shows
Spectacles musicaux
Archives Théâtre

 

Musique

Albums / CD
Concerts
DVD musicaux
Jazz & blues
Pop / Rock
Scène française
Variétes internationales
Electro
Archives Musique

Cinema

Dans les salles
DVD
Festivals & news

Portraits

Artistes & Cie
Comédiens & Cie
Ecrivains & Cie
Musiciens & Cie
Biographie & Autobiographie

Interviews

News

Appel à projet
Agenda
Culture web
Débats & opinions
Les Livraisons dangereuses
Archives

 

Small World

In English
En Europe
In America
In Asia

Buzz

Edito

Espace Pro

Contact
Partenaires
La rédaction

&Vous