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« La Rafle » : quand le mélo pèse…
![]() Cinq ans de préparation, un travail colossal de recherche avec l’aide providentielle de Serge Klarsfeld pour reconstituer au plus près de la réalité historique la rafle du Vel d’Hiv de 1942. Au final un film certes très honnête, mais qui n’évite pas les écueils du pathos à bon marché en plus d’un Jean Reno insipide. Un outil pédagogique réussi mais pas un grand film.
« Crazy heart » : Voyage au cœur de la Country Music
![]() Sacré meilleur acteur par les Oscars 2010, Jeff Bridges illumine de sa fausse nonchalance et de son réel éthylisme chaque plan de ce film, qui plonge le propos au cœur de cette musique country si chère aux Américains. En dépit d’une facture de mise en scène archi-classique et quelques poncifs, ce biopic se regarde avec beaucoup de plaisir.
« L’Arbre et la forêt » : tempête dans la famille
![]() Sixième film du duo Ducastel/Martineau, « L’Arbre et la forêt » est aussi le plus épuré. Huis clos familial avec secret bien gardé, faux semblants et vrais mensonges, il est aussi comme toujours chez les deux cinéastes un moyen d’évoquer un problème lié à l’homosexualité. Une réussite à tous les niveaux.
« Lebanon », lion d'or mérité pour Samuel Maoz
![]() Lion d’or au dernier Festival de Venise, « Lebanon » nous embarque dans le premier char d’assaut israélien qui a traversé la frontière libanaise en 1982. Après « Beaufort » de Joseph Cedar et « Valse avec Bachir » d’Ari Folman, c’est le troisième film de la nouvelle génération de cinéastes israéliens consacré à la Guerre du Liban. Les trois ont en commun de partir de l’expérience individuelle et du ressenti d’un soldat. Celui-ci est un huis-clos anxiogène, dur et bouleversant.
Planète 51 : rien de nouveau sous l’espace
![]() L’événement de la semaine côté cinéma, c’est la sortie du nouveau film d’animation « Planète 51 ». Malgré la présence de Joe Stillman, co-scénariste de « Shrek » et « Shrek 2 », et malgré son budget de 70 millions de dollars, l’événement s’avère finalement bien peu convainquant. « Planète » ne parvient pas à nous envoûter. Pas plus du côté de l’univers que de l’intrigue. |
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