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« L’Armée du crime » : chronique d’une drôle de guerre
![]() Sans effet pyrotechnique outrancier, préférant le feu qui anime ses personnages à celui qui dévaste tout, Guédiguian, fidèle à son image, offre deux heures et demi d’une formidable chronique humaniste, où s’immiscent avec nuance et subtilité de nombreux paradoxes qui agitent les périodes de guerre. Un film passionnant.
Cinéma : notre top 10 des années 2000
![]() Les fins d’années sont toujours propices aux rétrospectives, mais avec 2009 ce n’est pas seulement une année qui s’achevait mais bien une décennie… Quels sont les dix films qui ont marqué les années les 2000 ? Notre top 10 international toutes catégories confondues, à redécouvrir du fond de son lit en DVD…
« District 9 » ou la séance geek de John Plissken
![]() Pour commencer, une lapalissade vieille comme Catherine Laborde : ne jamais trop attendre d'un film. Et sur «District 9», par Odin que l'attente fut grande! Depuis ce premier teaser fulgurant, alignant des plans furtifs mais bluffant de réalisme d'aliens parqués dans un immense bidonville d'Afrique du Sud, la curiosité n'avait cessé d'enfler pour muer en excitation monomaniaque («District 9»! «District 9»! ad lib...) à la lecture des premières critiques. Le résultat n’est pas la claque attendue.
« Midnight Meat Train » : en gore et encore !
![]() Malgré une outrancière et bien inutile stylisation, ce cauchemardesque « railway movie » offre un panel de scènes délicieusement cradingues où le gore est roi. Un scénario intelligent qui flirte avec le second degré et des comédiens excellents font oublier quelques baisses de régime de mise en scène et un final qui manque de subtilité.
« Inglourious Basterds » : gloire à Tarantino !
![]() Voilà, c’est fini. Après 10 ans de gestation dans les synapses de Quentin le fou, 14 semaines de préparation, trois mois de tournage et six de post-production, « Inglourious Basterds » nous délivre enfin d’une interminable attente. Un suspense teinté d’angoisse depuis la projection en mai du monstre à Cannes, d’où résonnaient moult échos assassins sur le résultat. Trop long, trop bavard, grotesque, farce de mauvais goût… Nous n’avons pas dû voir le même film. |
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